Qui suis-je ? Y a-t-il encore des diaporamistes qui ne me connaissent pas ?
Je suis atteint du virus (du diaporama !) depuis les années 70.
Plusieurs facteurs contribuèrent à sa transmission : Des relations avec un ancien directeur de MJC atteint lui aussi de ce virus, puis avec un photographe professionnel atteint lui, de deux maladies : Un sens du commerce et un certain militantisme photographique. Le milieu ambiant de l’époque favorisa lui aussi le développement de ma maladie : Une formation en photo et diaporama, ma découverte du Festival de Vichy (la « Mecque du diaporama ) en constante concurrence pour ce titre avec le Festival d' Epinal !
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Les premières manifestations du virus apparurent en 1986, par une éruption d’épingles de sûreté « Récréativité ».
Je me piquai au jeu puisque un Premier Prix vint me couronner à Trélazé, cette année-là !
Puis, en 1987, « Soyons enfin clairs » ,l’ingurgitation de pommes de terre pourtant « traitées » me provoqua un accès de reconnaissance à travers galas et festivals.
En 1993, je recherchai alors un remède à mes maux en suivant une analyse « mystico- psychologique ».
Les résultats furent assez probants avec « Mea Culpa ».
Deux ans plus tard, comme il me fallait un changement d’air , je pris la direction de l’ l’Argentine à la recherche d’un réseau de « Traite des planches » !
Puis en 1995 , je me retrouvai perdu en pleine Roumanie de l’après Ceausescu, au milieu d’un cimetière à « Sapinta ».
Durant les années qui suivirent, une grave déception sentimentale à la suite de ce qui fut « Une Trahison » me fit prendre alors conscience que les sentiments pouvaient me sauver « J’ai tant rêvé de Toi ». |

« Soyons enfin clairs »

« La traite des planches » |
L’arrivée d’une nouvelle maladie appelée « numérique » provoqua chez moi un dérèglement hormonal inattendu.
N’arrivant pas à éradiquer le mal dont j’étais atteint, je me tournai alors vers la recherche de « L’éternité même si elle n’était que minérale » .
Enfin des médecins très intéressés par mon cas me proposèrent une cure dans un Etablissement réputé : « F.P.F. » où très rapidement ,alors que mes forces s’amenuisaient, on me proposa un traitement de choc :
Commissaire National Audio-Visuel
doublé de
Président de
l’Union Régionale Rhône-Alpes de l’Art Photographique
A Saint-Chamond (Loire) on profita de mon arrêt maladie de longue durée pour en rajouter une couche :
La présidence de l’Association « Iris Noir »!
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