Le diaporama est un moyen d’expression
Au commencement il y a un écran noir et le silence
L’art du réalisateur de diaporamas est de capter l’attention du spectateur
en lui
racontant une histoire avec des images, des sons et un montage judicieux
On le voit, notre démarche est proche de la réalisation cinématographique
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Pour ma part, j’ai découvert le diaporama en 1975.
J’ai commis ma première réalisation en 1977, le récit d’une traversée du Sahara en 4L.
Suivront jusqu’à ce jour une trentaine de titres parmi lesquels des reportages qui me tiennent à cœur : « Camel race », réalisé pendant mon expatriation au Moyen Orient (1988-1992) pour une entreprise française, et plus près de nous « L’Archipel de la Mer Blanche », ou encore « Route 66 ».
Il en existe d’autres, notamment les chapitres « Russie » et « Mongolie » de « La Route au long cours » (une virée de 25 000 kms à moto), mais leur durée dépassant 12 minutes, leur visibilité est moindre dans le petit monde du diaporama. |
Quelques images de mes diaporamas

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Les diaporamas « Toulous’âneries », « Instants d’année » et « Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable », réalisés avec mes complices de club Daniel Devolder et Bernard Carayon demeureront de grands moments.
Ma motivation est de raconter une histoire.
L’écrit est ma matière première. Je pourrais à la limite me passer du son et des images, pas de l’écrit. |
Aujourd’hui les techniques numériques ont bouleversé le diaporama
Je relève dans ce changement deux points positifs qui contribuent largement à son développement actuel :
Le diaporama numérique est accessible au plus grand nombre pour un coût modique.
Reconnaissons-le, ce n’était pas le cas avec l’argentique.
La diffusion des diaporamas numériques est très facile, et de ce fait leur confère une grande visibilité.
Pour preuve le site du DCcn.
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